Actualités

FO condamne la réforme de l’assurance chômage

L’Unedic  a publié les chiffres de l’impact de la réforme (encore une !) de l’assurance chômage : c’est encore pire que prévu!

Plus d’un demandeur d’emploi sur deux va être impacté, 9% des demandeurs d’emplois vont être exclus du système d’indemnisation, et 16% verront le montant de leur allocation baisser de près de 20% en moyenne, et pour certains jusqu’à 50%.

FO a eu la mauvaise surprise de constater que les décrets concernant l’assurance chômage contiennent des mesures dissimulées. Pour rappel, FO s’était insurgée contre les mesures dissimulées dans les décrets qui venaient en plus des mesures annoncées telles que le durcissement des conditions d’accès à l’Assurance chômage de 4 mois de travail à 6 mois sur une période plus réduite (de 28 mois à 24 mois), le rehaussement de la condition du rechargement de 1 à 6 mois, la dégressivité au 7ème mois d’indemnisation de 30% pour les demandeurs d’emploi qui avaient un revenu de travail supérieur à 4500 euros bruts, le nouveau calcul de l’allocation chômage (les indemnités chômage seront calculées à partir du salaire journalier moyen de référence et non plus sur les jours travaillés).

Les décrets annonçaient que la convention d’Assurance chômage du 14 avril 2017 allait être abrogée et être remplacée uniquement par un «règlement » définit unilatéralement par le gouvernement. A cela s’ajoutaient l’augmentation de la contribution de l’Unedic à Pôle emploi, ce qui équivaut à plus de 370 millions d’euros, la perte pour les interlocuteurs sociaux de la responsabilité de la revalorisation de l’allocation d’Assurance chômage au bénéfice du ministère du Travail…

L’ensemble de toutes ces mesures va être désastreux pour tous les demandeurs d’emploi, les personnes en situation précaire, et c’est pourquoi FO condamne et dénonce cette réforme particulièrement injuste et inutile !

Pour FO, le facteur est trop fortement sollicité !

Bien des missions viennent aujourd’hui remplir le quotidien du facteur.  La dernière en date « Proxi courses repas » : un nouveau service où le facteur fait office de porteur de repas et assure une « veille sociale ».

La Poste joue la carte de la confiance, le facteur étant le deuxième personnage préféré de la vie quotidienne des français. Si 92% des français lui accordent de l’estime, 94% le trouvent aimable, 89% évoquent sa disponibilité et 85% le considèrent comme une personne proche.

C’est pour toutes ces raisons que FO Com exige de La Poste une reconnaissance de toutes ces qualités notamment par de réelles avancées pécuniaires. Il est trop simple d’ajouter et rajouter des missions aux facteurs sans rétribution !

FO revendique le grade de base en II.1, le 13ème mois pour tous les postiers et une revalorisation des primes existantes au Courrier.

Mobilisation du 21 septembre : FO Com vous remercie

Manifestation le 21 septembre 2019 à Paris pour sauver les retraites et contre le projet de réforme des retraites.

Nous étions plus de 15.000 dans la rue ce samedi afin de dire STOP à la réforme des retraites.

FO Com vous remercie tous pour votre venue, et remercie les provinciaux qui se sont déplacés en car, en train… pour être présents et être entendus samedi 21 septembre 2019.

Le combat continue comme l’a précisé Yves Veyrier lors de son discours prononcé en fin de manifestation.

FO continue et continuera à lutter contre ce régime de retraites par points. Les retraites ne peuvent pas être gérées par le Gouvernement !

COMBATTRE, LUTTER ET REVENDIQUER AVEC FO COM !

FO se bat pour vos aides à la parentalité !

La prestation d’aide à la garde des enfants de moins de 6 ans devait perdurer jusqu’au mois d’août pour être remplacer à la rentrée, par l’aide à la parentalité (dédiée aux enfants jusqu’à la fin du primaire, distribuée sous forme de CESU ou de remboursement sur facture).

FO a pu constater que cette aide à la garde des enfants de moins de 6 ans a été suspendue pour un certain nombre de parents postiers avant la mise en place de la nouvelle prestation. Si vous êtes dans ce cas, vous devez faire un recours auprès de la DNAS (Direction Nationales des Activités Sociales), et ce avant le 30 septembre 2019, via le formulaire en ligne du portail malin: [cliquez ici]

Vous devez ensuite renvoyer toutes les pièces justificatives du dossier initial et les bulletins de salaire prouvant le non paiement de la prestation sur les mois concernés.

Si vous êtes dans cette situation, n’hésitez pas à en faire part à vos responsables locaux FO qui sauront vous accompagner dans vos démarches et faire en sorte que votre recours aboutisse au mieux.

Pour FO, cette « erreur » est inadmissible au vu des salaires de chaque postier et postière ! FO exige que chaque recours trouve une solution le plus rapidement possible.

Les vacances, c’est permis !

L’âge de scolarité obligatoire a été modifié par le Ministre de l’Éducation durant le mois de juillet 2019. Dorénavant, l’instruction est obligatoire de 3 ans à 16 ans. Comment cette loi (L131-1 du code l’éducation) impacte-t’elle l’organisation des congés à La Poste ?

Depuis la rentrée 2019, les parents d’enfants âgés de 3 à 16 ans bénéficient d’une priorité sur le tour de congés d’été, priorité intervenant après celle des parents d’enfants gravement handicapés. Pour cela, l’enfant doit avoir 3 ans révolus au 1er juin de l’année de départ en congés.

Au titre des congés intervenant après la rentrée scolaire 2019, les parents postiers d’enfants de trois ans révolus pourront faire valoir leurs droits de priorité pour les vacances de la Toussaint ou pour les congés de Noël. Si les 3 ans de l’enfant interviennent entre septembre et décembre, le parent postier ne pourra être prioritaire que le sur le tour de congés d’été de l’année suivante.

Si un postier parents d’enfants de 3 à 16 ans ne désire pas être prioritaire sur son tour de congés d’été, il peut bénéficier de cette priorité sur les autres vacances scolaires de l’année en cours.

Pour FO, il est primordial que les parents postiers puissent bénéficier de cette priorité et que tout soit mis en place dans les bureaux pour que ce droit soit possible !