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PPV : versement en octobre

La Poste versera une Prime de Partage de la Valeur (PPV) de 150 € bruts le 20 octobre 2026, sous conditions.

Sont notamment concernés les agents en activité disposant d’un contrat de travail ou du statut de fonctionnaire/contractuel de droit public, et ayant perçu moins de 40 000 € bruts sur les 12 mois précédant le versement, à temps plein.

A savoir : Le temps de travail et de présence sur la période de référence impactent cette prime de 150€ brut maximum. Toutefois, certaines absences n’entraînent pas de réduction de la prime (maternité, adoption d’un enfant, présence parentale, congé supplémentaire de naissance, congé parental d’éducation, maladie d’un enfant, accident du travail ou de trajet, ASA, ainsi que les congés liés au régime de travail ou payés).

Alerté, soit par mail, soit par courrier entre le 22 septembre et le 4 octobre, chaque bénéficiaire pourra choisir entre :

  • le versement sur son compte bancaire, avec la paie d’octobre et soumis à l’impôt sur le revenu
  • le placement sur le PEG ou le PERCOL, avec une exonération d’impôt sur le revenu, sous réserve des conditions de blocage applicables.
  • FO Com rappelle que 150 € brut ne sauraient remplacer une véritable reconnaissance salariale ! Notre pouvoir d’achat ne doit pas être une prime ponctuelle, mais une priorité durable !

    Grève du 29 septembre : tous mobilisés

    Depuis de nombreuses années, l’État délaisse la fonction publique, mais aussi nombre de ses entreprises publiques.`

    Ce mouvement se traduit par un appauvrissement rampant du service public qui s’exprime de plusieurs manières, manque de moyens matériels, suppressions d’emplois, pression sur les salaires.
    A force d’évaluer le service public sous le seul angle du coût, les politiques menées ont oublié son utilité comme on a pu l’observer cet été. Et pourtant, les agents publics, qu’ils soient au statut ou contractuels, font vivre et fonctionner les services publics, dans des conditions dégradées.

    La première préoccupation de nos collègues, c’est la rémunération.
    Depuis des années, quel que soit le statut, le gel du point d’indice et la stagnation des NAO sont la règle. Nos entreprises paient mal, ne sont pas attractives, n’arrivent plus à embaucher, sont en sous-effectif, alimentant ainsi une spirale de déclin.

    Réagissons, faisons-nous entendre le 29 septembre 2026 pour le dégel et l’augmentation du point d’indice, pour l’augmentation générale des salaires, pour la défense du service public.

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    Colissimo : le colis, ça va être du lourd!

    Via son nouveau plan stratégique, La Poste confirme une chose : le colis devient l’un des principaux moteurs du Groupe.

    L’objectif est clair : passer de 2,7 à 3,6 milliards de colis livrés dans le monde d’ici 2031 et faire livrer un colis sur deux en France par Colissimo, Chronopost ou DPD (filiales du Groupe). Pour y parvenir, l’entreprise annonce 10 milliards d’euros d’investissements sur cinq ans, dont 80 millions pour la future plateforme Colissimo de Gondreville, prévue pour 2027.

    L’automatisation du tri, l’IA et la modernisation des outils industriels doivent permettre de gagner en capacité et en productivité. La Poste affirme que cette robotisation doit également contribuer à réduire la pénibilité et les tâches répétitives. Sur le papier, tout va donc très bien : plus de colis, plus vite, avec moins de pénibilité !

    Pour FO Com, la modernisation de Colissimo peut être une opportunité à condition qu’elle profite aussi aux postiers : moins de pénibilité, des emplois préservés, des conditions de travail améliorées et une juste reconnaissance des efforts réalisés.

    Si La Poste a les moyens d’investir massivement dans ses plateformes et ses technologies, elle doit avoir les mêmes ambitions pour l’emploi, les salaires et les conditions de travail. Les milliards peuvent être investis dans les machines mais la richesse, elle, reste produite par les postiers !

    GEPPMM : FO Com défend les parcours professionnels et le pouvoir d’achat des postiers

    La négociation du nouvel accord GEPPMM est en cours à La Poste.

    L’accord actuel arrivant à échéance fin septembre 2026, il est essentiel de préparer la suite sans remettre en cause les acquis. Notre première exigence est claire : conserver le contenu du précédent accord GEPPMM, que FO Com avait signé, et obtenir de nouvelles garanties pour les personnels.

    Pour FO Com, l’emploi et l’évolution des carrières doivent rester au cœur de cet accord.

    Ces évolutions doivent être accompagnées par de véritables moyens RH, mais aussi financiers.

    Nous avons porté la demande d’une réévaluation des accompagnements financiers, notamment pour les dispositifs liés notamment au tutorat, les mobilités et les parcours « pionnier ».

    Au cours des négociations, FO Com a particulièrement insisté sur la question des promotions, qui constituent un enjeu majeur pour la reconnaissance des compétences, des responsabilités et du travail réalisé. FO Com est allée plus loin en exigeant davantage de promotions, sans que celles-ci soient systématiquement enfermées dans la seule structure fonctionnelle de l’établissement.

    Pour nous, une évolution professionnelle doit pouvoir être reconnue à sa juste valeur, y compris lorsque les compétences et les responsabilités réellement exercées dépassent le cadre strict de l’organisation.

    Cette négociation est donc particulièrement importante pour l’ensemble des postiers : elle concerne leurs possibilités d’évolution, leur reconnaissance professionnelle et, à travers les promotions, leur pouvoir d’achat.

    Enfin, le développement de l’outil « Ma Carrière » doit permettre à chacun de mieux identifier ses compétences, ses possibilités d’évolution et les opportunités professionnelles. FO Com encourage tous les postiers à s’inscrire et à utiliser « Ma Carrière » pour être acteurs de leur évolution professionnelle.

    FO Com négocie pour préserver les acquis, obtenir de nouvelles garanties et défendre les carrières et le pouvoir d’achat des postiers !