FO dans l’action

Plus que jamais avec FOcom, ils défendent leur bureaux de poste !

chamberyAprès le Carré Curial, le Biollay et les Combes, un nouveau rassemblement citoyen s’est tenu le 17 décembre devant le bureau de poste du parc du Verney.
FO a participé à ce rassemblement et le message n’a pas changé : tous s’opposent à la disparition des bureaux de poste au profit de points « Relais poste urbains », de simples points de contact fixés chez des commerçants.
Pour les participants, cette transformation en point de contact, c’est un pas de plus vers la mort à petit feu du service public postal.
« En 2005, la Savoie comptaient 178 bureaux de poste. Depuis, plus de 70 bureaux ont été supprimés. Quant aux emplois, les départs à la retraite ne sont plus remplacés », fait valoir Nathalie Robbesyn, responsable FOcom La Poste en Savoie.
C’est une mobilisation pour sensibiliser la population qui en appelle d’autres. Car si la « tournée » chambérienne est terminée en 2017, le mouvement va se poursuivre dans les autres grandes villes du département.

Évreux se lance aussi dans l’anti-syndicalisme primaire !

« La bourse du travail, on s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder ! »
Tous les habitants du centre-ville d’Évreux ont entendu cette phrase scandée, des dizaines de fois, par des centaines de manifestants, venus de toute la France, le 9 novembre dernier. Thierry, Isabelle et tous les camarades de FO COM de l’Eure ont chaleureusement accueilli une délégation de la Fédération FO COM avec Guetty, Jean-Philippe, Thierry en vue de soutenir cette action d’envergure.
Sous une pluie battante et en présence du secrétaire général de la confédération FO, Jean-Claude Mailly ainsi que du secrétaire confédéral Pascal Pavageau, plus de 2 000 salariés ont contesté la menace d’expulsion des huit organisations syndicales de l’Eure, dont FO, des locaux de la bourse du travail. Ils ont défilé dans les rues de la ville puis se sont rassemblés devant la mairie où ils ont installé des barnums pour le déjeuner, avant de quitter les lieux en début d’après-midi. Aucun incident à déplorer ! Il y a eu, au contraire, une très bonne ambiance de camaraderie : seul le soleil n’a pas participé à cette belle action…
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Alerte sociale à La Poste de l’Orne !

orneA la Poste, FOCom et d’autres syndicats ont interpellé par courrier le 26 octobre 2016, le PDG du groupe La Poste ainsi que le directeur régional et l’inspection du travail pour « tirer la sonnette d’alarme » en adressant une alerte sociale.
Il s’agit de leur faire prendre conscience de l’état de souffrance des agents au Courrier, dans un département bien trop souvent abandonné par la Direction Régionale malgré des résultats plus que satisfaisants.
Les organisations syndicales dénoncent la casse des conditions de travail et de l’emploi depuis plusieurs années par des réorganisations à marche forcée : les agents craquent, les clients râlent !

Il y a une accélération du mal-être au travail, des emplois vacants dus à des départs à la retraite, des réductions du temps de travail, des arrêts maladie, des reconversions… C’est une véritable guerre d’usure qui est imposée aux postiers. Et, cette guerre n’a de limite, que lorsque ceux-ci se mobilisent.

Une belle action médiatique de FO Com de Meurthe et Moselle !

francois-vuitton

L’invité de ce matin [ce vendredi 21 octobre 2016, sur France Bleu], c’est François Vuitton, employé de La Poste et secrétaire, en Meurthe et Moselle, du syndicat Force Ouvrière au micro d’un journaliste de France Bleu. Zoom sur la mutation de La Poste, les conséquences des fermetures de bureaux de poste, la dégradation du service public postal, les nouveaux services…

France Bleu (F. B.) :
Oui, précisément secrétaire départemental du syndicat FO à La Poste. Bonjour François Vuitton. Alors, au préalable, je tiens à préciser que nous avons invité la Direction de La Poste ce matin. Mais elle a refusé de s’exprimer. Vous êtes donc le bienvenu dans ce studio. Alors, plusieurs collectifs de défense de services publics ont manifesté hier devant la Direction de La Poste à Nancy pour protester contre des projets de réorganisations. Il y avait une grande réunion à la Direction. En gros, il s’agit de remplacer les guichetiers, les facteurs actuels par des facteurs-guichetiers, nouvelle profession manifestement. Et les manifestant y voient, eux, une volonté de « tuer » le bureau de poste à terme. Ont-ils raison de s’inquiéter ?
François Vuitton (F. V.) :
Ils ont raison de s’inquiéter ! Alors, le facteur-guichetier d’abord, ce n’est pas un nouveau métier. C’est un très vieux métier qui revient sur le devant.
Mais en l’occurrence, il vaut mieux s’inquiéter de la fermeture des bureaux de poste que des facteurs-guichetiers. Un facteur-guichetier, c’est au moins la puissance publique, si j’ose dire, bien qu’on soit une société anonyme. Mais c’est un postier qui assure le service même si [ce dernier] est limité, même s’il y a peu de temps. Mais en l’occurrence, il vaut mieux s’inquiéter de la fermeture des bureaux de poste. Et là, ça risque de « tomber, oui…

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A Nantes, les salariés du centre financier ont alerté sur la baisse des effectifs et sur la politique de La Banque Postale vis-à-vis des plus démunis

Le personnel du centre financier de La Poste de Nantes s’est rassemblé mardi 18 octobre sur la place de Bretagne. Installés sur les marches de la poste centrale, des salariés du centre financier de La Banque Postale ont distribué des tracts pour alerter « les clients » et dénoncer des dysfonctionnements.

Dans un communiqué unitaire rédigé par FO et d’autres syndicats, les agents de La Banque Postale dénoncent la baisse des services pour les clients.

Alors que La Poste a empoché plus de 150 millions d’euros au titre du CICE, au lieu de créer des emplois, elle a supprimé l’équivalent de 18 emplois par jour entre 2013 et 2015. Sur la même période, ce sont 2 412 emplois qui ont été supprimés dans les centres financiers de La Banque Postale, soit 13% des effectifs. Ici à Nantes, il y a quelques années, il y avait 1 200 collègues. Aujourd’hui l’effectif est réduit à 850.

Les agents dénoncent ce manque crucial de personnel qui engendre une aggravation des conditions de travail ainsi qu’une dégradation de la qualité de service rendue aux usagers.

Pour palier le manque d’effectif, la direction a segmenté la clientèle en fonction des revenus et du fonctionnement du compte. Les demandes des clients sont priorisées selon cette segmentation et les plus démunis peuvent parfois en faire les frais.

FO restera vigilante afin que les changements d’organisation interne n’amputent pas le service dus à tous ses clients.