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Location de voiture : un avantage méconnu pour les postiers !

Saviez-vous que les postiers peuvent bénéficier de tarifs préférentiels pour leurs locations de véhicules à titre personnel ?

Dans un guide consacré à la location de véhicules, La Poste rappelle qu’elle a négocié des remises auprès de trois grands loueurs, accessibles aux postiers grâce à un code dédié. Les loueurs partenaires sont :

  • Europcar : 15 % de remise sur le prix public
  • Hertz : jusqu’à 20 % de remise sur le prix public
  • Enterprise Mobility : 5 % de remise

Ces réductions sont valables pour des locations privées ou de loisirs. Lors de la prise en charge du véhicule, il faudra simplement pouvoir justifier de son appartenance au Groupe La Poste.

Dans un contexte où le pouvoir d’achat reste une préoccupation majeure, chaque avantage mérite d’être porté à la connaissance des postiers. FO Com poursuivra son engagement pour défendre les salaires… mais aussi pour faire connaître tous les dispositifs qui peuvent améliorer concrètement le quotidien des agents. N’hésitez pas à vous rapprocher de vos correspondants locaux.

Les heures perdues… mais par qui ?

À chaque dysfonctionnement ou presque, la petite musique revient : « Il faudra récupérer les heures perdues. ». Encore faut-il savoir de quelles heures on parle!

Le Code du travail est très clair : la récupération des heures perdues n’est possible que dans des cas exceptionnels et limitativement prévus par la loi (intempéries, force majeure, accident, …).

Une panne informatique ? Un manque d’effectifs ? Une organisation défaillante ? Une tournée annulée ? Une baisse d’activité ? Non ! Ces situations ne permettent pas d’imposer une récupération des heures.

À La Poste, la tentation est parfois grande de faire supporter aux agents les conséquences de difficultés organisationnelles dont ils ne sont pourtant pas responsables. Pour FO Com, le principe est simple : les salariés n’ont pas à rembourser le temps perdu par leur employeur.

En ce qui concerne le repositionnement des heures perdues, il reste strictement encadrée :

  • les heures doivent être récupérées dans les 12 mois suivant leur perte
  • elles ne peuvent pas être réparties uniformément sur toute l’année
  • elles ne peuvent pas augmenter la durée du travail de plus d’une heure par jour, ni de plus de huit heures par semaine
  • l’employeur doit informer préalablement l’inspection du travail des interruptions collectives et des modalités de récupération. En cas d’événement imprévu, cette information doit être faite immédiatement.

Mais au-delà de la réglementation et au vu de l’actualité, FO Com demande à La Poste de faire preuve de responsabilité et de solidarité envers les collègues de Gironde et des Landes durement touchés par les récents incendies, en renonçant à tout déclenchement du dispositif de récupération des heures perdues dans les établissements concernés.

Vivatech 2026 : l’innovation, oui mais pas au détriment de la qualité de vie au travail

VivaTech 2026 est le plus grand salon européen consacré à l’innovation technologique. A cette occasion, le Groupe La Poste a présenté une trentaine d’innovations autour de la robotique, de l’intelligence artificielle et du numérique de confiance. Robot humanoïde pour la manutention des colis, bras robotisé contre les tâches répétitives, gant de scan intelligent ou encore outils de prévention des troubles musculo-squelettiques : l’objectif affiché est clair, mettre la technologie au service des collaborateurs et améliorer leurs conditions de travail.

FO Com ne peut que se réjouir de voir La Poste investir dans des solutions destinées à réduire la pénibilité et à renforcer la sécurité des postiers. Innover n’a de sens que si cela améliore concrètement le quotidien des postiers.

Mais l’innovation ne doit pas devenir un prétexte pour exiger toujours plus de productivité. Les nouvelles technologies ne doivent pas devenir des instruments de contrôle ou d’intensification du travail.

Pour FO Com, la réussite de la transformation numérique passera par une condition essentielle : associer les postiers et leurs représentants aux choix technologiques, mesurer leurs effets sur les conditions de travail et faire en sorte que les gains de productivité se traduisent par des gains de qualité de vie au travail.

Prime de partage de la valeur (PPV) : 150 € brut

Une première réponse a nos revendications

À la suite du courrier que nous avions adressé à la PDG de La Poste, puis d’une relance de notre part, La Poste a décidé de mettre en place une Prime de Partage de la Valeur (PPV). Celle-ci s’élève à 150€ brut. (à condition de percevoir moins de 40 000 € brut/an) et d’être présent dans l’entreprise au moment du versement.

Si le montant annoncé est loin de répondre à nos attentes, cette décision démontre néanmoins que La Poste est à l’écoute des revendications que nous portons au nom des postières et des postiers.

La prime sera versée avec la paye d’octobre en fonction de la quotité de travail au cours de la période.

Cette avancée ne marque pas la fin de nos exigences. Nous continuons de demander la réouverture des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO), afin d’obtenir des mesures salariales à la hauteur des efforts fournis par l’ensemble des personnels.

Nous poursuivons, plus que jamais, toutes nos démarches pour améliorer le pouvoir d’achat des postières et des postiers. La revalorisation substantielle des salaires et l’amélioration durable du pouvoir d’achat demeurent notre fil rouge et resteront au cœur de notre action.

Retrouvez le courrier adressé à la PDG du Groupe La Poste