dimanche 25 février 2018
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APALA : Avant, Pendant, Après l’absence

D’après une étude de la Caisse Assurance Retraite et Santé Au Travail (CARSAT), au bout de 6 mois d’arrêt, un agent sur deux ne reprendrait pas le travail. Il est ainsi établi que plus l’absence est longue plus le retour à l’emploi est difficile.

APALA est une démarche qui vise à accompagner individuellement et de manière personnalisée les postiers en arrêt maladie d’une durée supérieure à un mois. A La Poste, les absences longues sont en augmentation. La durée moyenne est de 22 jours par agent. APALA a été présenté en Commission Nationale Santé et Sécurité au Travail (CNSST) fin juin, avec un déploiement prévu en septembre. Il a été de nouveau présenté en CNSST Réseau courant décembre, du fait de l’augmentation des absences longues pour les Conseillers Spécialisés Immobilier (CSI) et les Managers du Réseau. Le constat est le manque de préparation de l’absence (prévisible) et de maintien du contact. Les postiers vivent l’entretien de ré-accueil comme une procédure obligatoire. Il s’avère que la Commission de Retour et de Maintien dans l’Emploi (quand elle mise en place), n’examine pas toutes les situations d’absence.

FO s’inquiète du temps supplémentaire que cela va occasionner pour les RH de proximité et les managers, ainsi que des risques de déviance dans l’application de la méthode. Pour FO, APALA sera une méthode efficace seulement si les managers l’utilisent de manière sincère, non contrainte et à condition qu’elle ne soit pas portée uniquement par une seule personne. Une communication a été faite auprès de tous les DRH à la rentrée de septembre, tous les CHSCT doivent être informés de cette démarche.

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Des négociations salariales pour tous !

Au vu du contexte économique favorable avec une croissance inattendue, un SMIC qui augmente de +1,24% au 1er janvier 2018 et une inflation de +1,1 % pour l’année, FO ne peut concevoir une NAO (Négociation Annuelle Obligatoire) qui ne serait être à la hauteur des attentes des collègues. Ainsi, la compensation de la CSG (Contribution Sociale Généralisée), dont la charge incombe à La Poste, ne peut être un argument pour imposer une NAO minimaliste.

C’est pour ces raisons, qu’à l’ouverture de la première plénière de la NAO, FO a demandé une augmentation significative de +3% en une fois et pour tous, au 1er janvier 2018. FO Com demande également la création d’un treizième mois, la compensation de la journée de carence pour les fonctionnaires, et l’élargissement de la négociation aux cadres des groupes B et C.  Pour la classe IV, FO revendique depuis plusieurs années la transparence sur les emplois-repère, l’accès au IV.3 et la fin des revalorisations successives à 0 % .

Pour FO, redonner du pouvoir d’achat aux classes I, II, III et IV sera la priorité lors des négociations de la NAO.

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Non au tout numérique pour la formation !

En 2016, 75,76% des postiers ont eu accès à la formation, pour un coût total de 242 Millions d’euros, et ce malgré la baisse des effectifs. Pour 2017, La Poste annonce un point de sortie à  82%, ce qui serait le meilleur taux de formation depuis 5 ans. Le nombre de jours de formation par agents était de 3,11 jours en 2016, seuls les centres financiers ont un nombre de jours supérieurs à la moyenne nationale, 3,6 jours par agents. Presque 90 % de la formation est dispensée par des ressources internes. En 2018, il est prévu d’augmenter les formations pour les agents afin de mieux répondre aux attentes et demandes des clients, et ce, dans tous les domaines. Pour cela, La Poste prévoit des formations possibles depuis le poste de travail, mais également depuis son domicile !

En revanche, le taux d’e-formation augmente pour atteindre 15%. FO Com s’oppose à la diminution du temps d’échanges pédagogiques.      En effet, une bonne formation est une formation en présence d’un formateur issu de l’entreprise. Les outils ne doivent pas remplacer les formateurs. Le sens même de leur travail est de créer une synergie entre les agents et eux. Contrairement à La Poste qui affirme qu’il n’y a pas d’objectifs de nombre de jours de formation par agent, la branche courrier-colis en a fixé un de 2,45. Le risque existe donc, que pour atteindre le taux, la tentation soit grande de se réfugier vers la e-formation.

Face au risque d’isolement que cela représente, FO dénonce le recours  aux formations à distance et met l’entreprise en garde contre les risques psycho-sociaux qui pourraient se développer!

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Dispositif d’accompagnement suite aux ouragans

Le dispositif sinistre a été mis en place une semaine après que l’ouragan IRMA ait frappé. Six réunions se sont tenues en présence d’assistantes sociales, de la DNAS, du COGAS, de la Tutélaire, de la Mutuelle Générale….

83 postiers, 53 de leurs conjoints, 73 enfants et 5 retraités ont été touchés par l’ouragan IRMA et 15 postiers par l’ouragan IRMA.

Suite à ce dispositif, une réévaluation des aides a été validée. La première étape concerne l’aide alimentaire d’urgence adaptée à la composition de chaque famille. Ensuite, deux assistantes sociales de Guadeloupe et une de Guyane, venues en appui, ont pu rencontrer l’intégralité des postiers pour évaluer leurs besoins réels. Un psychologue était présent pour écouter les postiers qui le souhaitaient. Plusieurs aides ont été rapidement validées: aide pécuniaire avec une majoration par enfant à charge, rachat de véhicule, deux et quatre roues, et acheminement du matériel recensé par diverses associations, dont la COOP.

Ce point sera présenté à la Commission Nationale Santé et Sécurité au Travail (CNSST) Groupe du 21 décembre.

FO est pour la solidarité au service de tous !

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